Communiqué de presse septembre 2014

Les emprunteurs luxembourgeois ou frontaliers ont encore de beaux jours devant eux…

La situation laisse en effet rêveur: un marché de l’immobilier neuf, stable au Grand-Duché, des biens de seconde main en légère baisse et des taux d’intérêt historiquement bas pour les financements hypothécaires…situation idéale pour stimuler les futurs acquéreurs à acheter plus beau, plus grand, et plus près du centre-ville.
 
Mais la situation réelle est-elle réellement si idéale ? « Pas tout à fait » nous répond d’emblée un consultant du courtier en crédit luxembourgeois Keasy (www.keasy.eu). « Même s’il est vrai que les taux des crédits immobiliers sont historiquement bas (les taux directeurs de la BCE touchent de nouveaux planchers en cette fin d’été), toutes les banques ne répercutent pas cette baisse dans leurs taux faciaux. Seuls les dossiers solides se voient généralement attribués d’excellents taux grâce à un niveau d’apport conséquent. »

« La bonne nouvelle est que les taux continuent à baisser légèrement, sous l’influence de 3 facteurs : l’appétit des institutions financières pour de nouveaux clients, les taux directeurs et la stabilité des indices des prix », confirme le courtier en crédit immobilier.
 
« Nous constatons également une grande vague de demande de rachat de crédit », explique Benjamin de Seille, gérant de Keasy Sàrl. « Globalement, un rachat devient intéressant quand on peut trouver un taux inférieur de plus de 1% par rapport au taux de son crédit initial. Cela commence à être possible quand on compare les taux actuels avec les taux d’il y a seulement trois ans en arrière, et de nombreux emprunteurs commencent à se poser la question de la renégociation de leur prêt »
 
Au niveau du prix des biens de seconde main, le Luxembourg cache bien son jeu : « Malheureusement, la baisse généralisée des biens immobiliers dans les grandes villes européennes n’est par contre pas réellement visible à Luxembourg, car le marché de la vente de l’occasion est un peu biaisé » ajoute un professionnel de l’immobilier luxembourgeois. « Une différence existe entre les prix affichés et les prix de vente réels sur l’occasion, les agences ayant tendance à surestimer les biens à la vente afin d’obtenir des mandats.
 
Les prix réels affichés sur le compromis étant souvent bien en deçà des prix publiés ». « Pour un appartement affiché à Eur 400.000, on retrouve souvent des prix après négociations autour de Eur 365.000 », confirme l’expert, les prix réels n’étant donc pas connus du consommateur.
 
Quelle conclusion pouvons-nous tirer ?
 
Nous pouvons conclure que la situation est absolument inédite et incitative pour les futurs acquéreurs. C’est comme si tous les feux passaient au vert pour les emprunteurs, d’autant plus que les consommateurs échaudés par les prix du marché luxembourgeois peuvent facilement se rabattre sur des biens dans les pays limitrophes, proches de la frontière et largement moins cher. Le courtier Keasy confirme d’ailleurs la possibilité de financer des biens à l’étranger avec la majorité des banques luxembourgeoises, à condition de rester dans un certain périmètre géographique autour du Luxembourg.
 
Le message est donc clair…envie d’acheter le foyer de vos rêves ? C’est le moment ou jamais !